À 13 ans je me suis engagé

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Je m’appelle Arthur*,

Je suis l’un des “enfants soldats” de Bria, une petite ville de la République centrafricaine.

J’ai 15 ans e j’ai passé deux ans dans le groupe armé des rebelles “ex-Séléka”: je me suis engagé parce que je voulais venger les injustices subies par ma famille. Ils y ont volé tout depuis quand la guerre est commencé dans notre nation: l’école, les jeux, les maisons, les champs et même la famille.

J’ai perdu ma mère et mes frères quand nous sommes échappés parce qu’ils ont attaqué notre village et j’espérais de trouver mes familiaux. Mais il n’a pas été ainsi. Bientôt, je compris que je devais faire des travaux durs, je devais marcher pour jours dans la forêt et sous le soleil, je devais transporter les armes des généraux et les vivres pour les combatants. Ensuite, ils m’a donné un fusil et j’ai dû tirer.

Je ne pourrai jamais oublier les yeux des morts: les personnes mortes te regardent avec horreur aussi après des nombreuses heures, leurs yeux sont écarquillés et nous devons continuer à marcher et passer outre.

Je continuais à les voir devant mes yeux et je les rêvais la nuit, je ne pouvais pas dormir, même si ils me donnaient des espèce des médicaments et me faisaient fumer quelque chose de fort, parce que ils disaient qu’il aura été utile pour être plus fort et n’avoir pas peur. Mais elle n’ont pas fonctionné.

 Revenir à la vie

En fin moi et les autres enfants avons décidé de quitter le groupe, pour revenir à la vie normale. Mais nous y sommes retrouvé sans rien. Les opérateurs de COOPI nous ont pris en charge et ils ont trouvé mon père à Bria. Lui et maman s’étaient séparer avant de la guerre. Je vivais avec elle, puis je l’ai perdu. Maintenant, il s’est reposé et il a eu autres enfants.

J’ai passé du temps chez eux, mais je n’ai pas été bien: papa voyage toujours pour aller à travailler dans les chantiers de diamants, loin de la maison et pour moi est devenu difficile rester avec ma belle-mère. Je ne suis pas son fils. Je mangeais pour le dernier, ils ne m’achetaient  pas les vêtements, non plus les pantoufles et quand je suis malade ils ne m’ont pas porté à l’hôpital.

Merci COOPI

Les assistants sociaux sont venus chez nous et ils m’ont aide. Je fus accueilli au Centre de transit COOPI à Bria, où ils m’ont soigné et habillé. Je mange toujours tant et j’ai guéri. Pendant ce temps, nous faisons des rencontres avec papa, quand il y a, et avec la belle-mère, et les choses vont mieux. Je ne suis pas different par les autres garçons, qui sont comme moi: nous parlons souvent avec les assistants sociaux des nos expériences et ils nous aident à dépasser les problems.

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Même les cauchemars ont  en train de disparaître, la nuit je réussis à dormir! Je suis moin seul quand je sais que aussi mes compagnons vivent mes même difficultés. Nous jouons au football, mon sport préféré: je veux être fort comme Messi, le joueur du Barcelone !!!! Je fréquente aussi les cours d’alphabétisation, parce que j’ai perdu trop années d’école, mais du moment que je veux devenir mécanicien, je me suis inscrit à un cours de formation et j’y vais toujours, je suis en train d’apprendre tant choses!

Maman sera fier de moi et je pourrai l’aider. Ils ont en train de la chercher, les opérateurs de la Croix-Rouge Internationale, mais la dernière fois que j’ai eu ses nouvelles, par un oncle, était très loin de Bria et je ne sais pas où elle est. J’espère toujours de la retrouver. Pendant ce temps le samedi et le dimanche je vais à la maison de papa; avec ma belle-mère et des autres enfants, maintenant je sius tranquille, je peux manger avec eux et jouer. Les éducateurs me ont dit que si ils ne trouvent pas ma mère, je dois rester avec papa, mais m’aideront  à être bien avec la nouvelle famille.

J’espere que les autres garçons arrêtent de combattre et qu’ils aient aide par COOPI, comme moi. J’espère qu’ il n’y a plus batailles et guerres et que nous pouvons revenir à être “normal”, comme les autres enfants du monde entier.

Arthur

*Arthur (nom d’imagination) est l’un des 91 enfants qui ont été démobilisés des groupes armés dans la région de Bria, en République centrafricaine et confié à COOPI grâce au financement de l’UNICEF, dont nous parlons dans l’article De enfants à soldats.

 

À 13 ans je me suis engagé ultima modifica: 2016-06-18T14:56:28+00:00 da coopi