A’l’ecole, exercices dans le Monde

parlezvous global


COMMUNICATION DE PRESSE

A’L’ECOLE, EXERCICES DANS LE MONDE

 La politique et l’information associent  

Trop souvent l’immigration a’ un alarme social, mais il faut redonner à cet évènement une vision culturelle que seulement l’école est en mesure de donner . Voilà le résumé du Forum international “Parlez-vous global ?”

Vendredi 9 octobre – A’ Expo Milan aujourd’hui dans le pavillon de la société civile, a eu lieu le Forum international du projet “Prlez-vous Global ?” auquel ont pris part 150 professeurs de l’école secondaire de 1° et de 2° degré de 7 Pays (4 pays européens – Italie, France, Autriche, Roumanie – et 3 pays africains – Bénin, Burkina Faso et Sénégal).

A’ les unir un grand défi éducatif qui a duré 3 ans : parler de migrations à l’école et faire croitre une nouvelle vision de citoyenneté mondiale.

Come a bien souligné au début Vinicio Ongini, coordinateur technique de l’observatoire national pour l’intégration et l’interculture du   MIUR, le thème est très important et sous-évalué. A’ l’heure actuelle, tout le monde parle de migration à partir de l’homme  politique jusqu’au citoyen commun , mais simplement en thèrmes d’inquiétude et en considérant ce qui est en train de se passer dans l’immédiat. . Nous necessitons d’une pensée plus complexe qui puisse répondre à des questions plus amples : comment les migrations auront une influence sur notre identité? Et sur l’école ?

En réalité, il faut ramener les migrations dans le cadre d’un débat culturel, a continué Monica Cerutti, échevine  à la coopération internationale et à l’immigration de la région  Piémont. Le fait qu’il n’y ai pas assez de fonds pour faire des interventions nationales de coopération au développement ou des intervention délocalisées ne peut pas être une excuse  que la politique pose pour ne pas s’occuper sérieusement de migrations. La politique peut et doit s’exprimer pour créer une nouvelle culture qui se déroule principalement à partir de l’école.

Au niveau gouvernemental, le Ministère de l’Instruction ha trouvé des remèdes à l’oubli de l’éducation à la citoyenneté mondiale dans le cadre du dossier “la Bonne école ” – signalé aussi dans le Forum Parlez-vous global durant la consultation publique   – en mettant en route, il y a un an, l’observatoire national pour l’intégration. L’Observatoire a eu le rôle de rédiger un chapitre supplémentaire sur l’interculture et sur ce thème il a produit un dossier, visible sur le site du MIUR, nommé “Différents de qui ?”.

L’Observatoire a déterminé trois domaines structurels dans lesquels intervenir pour éduquer à la citoyenneté mondiale: la formation du personnel (directeurs, enseignants administratifs) concernant les sujets du développement et des migrations; le plurilinguisme dans les classes, le protagonisme des étudiants , surtout des secondes générations.

A’ ce propos il faut rappeler comme a bien dit madame Cerutti, le manifeste des étudiants immigrés de deuxième génération qui parle de l’école en 4 passages : en premier lieu , il énonce la nécessité d’une formation adaptée des enseignants– point commun soit au document de l’observatoire qu’au projet Parlez-vous global?;  ensuite l’importance d’un réel soutien pour les nouveaux venus du point de vue linguistique  et social et psychologique; en troisième lieu l’engagement des familles et en quatrième le renforcement de l’orientation et de la transition au travail.

En effet nous devons rappeler que, durant l’année scolaire 2013-’14 nous avons eu en Italie 830.000 étudiants étrangers et la moitié parmi eux est né dans notre pays. Au total le 9% des écoliers.

Les étudiants, en général sont très attentifs aux migrations, a ajouté Daniele Biella, enseignant et journaliste qui, depuis deux mois environ, a publié   “Nawal, l’ange des réfugiés”, la biographie de la marocaine de 26 ans de Catania qui répond aux appels au secours des migrants.

Les jeunes sont plus évolués  que nous. Ils veulent savoir ce qui va se passer, se confronter, sans aucun préjugé, se faire une idée de façon indépendante. Ils demandent: “Que pouvons nous faire concrètement ?” C’est comme ça que pour beaucoup d’entre eux la possibilité d’un engagement personnel est prise en considération. Il découvrent les histoires qui ne sont pas racontées dans les médias, de ceux qui , à partir du bas, en s’organisant d’une façon plus ou moins évidente, offrent leur disponibilité pour aider qui est en danger ou en difficulté.

Vraiment l’école peut se réapproprier du temps de réflexion et d’ouverture à la citoyenneté active.

Ensuite, en écoutant les expériences présentées par les représentantes des 7 pays , le retrait bien évident que  Piera Gioda fait du projet, apparait: “Parlez-vous global? a été un défi éducatif énorme, dans certains cas une provocation, pour mettre au centre de l’éducation un sujet d’étude significative pour la vie des élèves”.

Luca Remmert, Président de la Compagnie de Saint Paul , a ajouté : “La Compagnie de Saint Paul s’est depuis toujours, intéressée aux initiatives comme Parlez-vous global? Ou’ les forces du privé social, les organisations non gouvernatives , les bureaux scolaires régionaux , les autoritées pubbliques et les fondations s’engagent, tous ensemble, dans des actions qui visent à rendre les générations futures plus informées et attentives aux dinamiques globales.

 

Bureau de presse:

Isabella Samà
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A’l’ecole, exercices dans le Monde ultima modifica: 2016-10-09T14:33:21+00:00 da coopi